I’m leaving on vacations until the end of July and I’ll be on hiatus until there. Take care of you and see you next month :)

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Blason des communes, départements et régions de France
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Anonyme said,
"I am sure there is a story behind this ridiculous German hat and I want to hear it all!"

I participated to the 150th anniversary celebrations of the Red Cross a few years ago during one of my internship. Each national Red Cross sent people to Solferino, Italy, to commemorate the creation of the institution. Fun fact: I wasn’t with the French delegation.

Each delegations had goodies, you see - Denmark had pens for example, mine had caps. And we met bunch of people from all around the world. So obviously we started to exchange our goodies. During the last evening celebrations, we crossed the path of the German delegation, and one of the German guys exchanged his wonderful hat for my not so wonderful cap.

That’s the story :)

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Anonyme said,
"Now that France lost, you have to return Alsace!"

I appreciate you don’t associate Lorraine with this project.

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J’ai vraiment un bob allemand ridicule que j’adore. Avec le collier hawaïen assorti (mais ça sera pour un autre French Friday). 

J’ai vraiment un bob allemand ridicule que j’adore. Avec le collier hawaïen assorti (mais ça sera pour un autre French Friday). 

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  1. We’re less than a month away from the Women rugby world cup and our team kicks ass
  2. I own a ridiculous German hat that I love more than anything.
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dearmazarine:

Pourquoi ma sexualité n’est pas un choix de vie : 

A 6 ans, les contes de fées, les parents, les maîtresses, tout le monde me contait l’histoire de gentils chérubins nés de l’amour d’une princesse et d’un prince bénis du royaume des fées. Pourtant, je confectionnais des faux-ventres rebondis avec des kleenex et du scotch pour les glisser sous les robes de mariée de mes Barbies pour qu’elles aient des enfants ensemble. Pour info, dans mon histoire, Ken c’était le chauffeur, Barbie danseuse étoile la mère biologique et Barbie fait du shopping la mère adoptive. 

A 10 ans, je préférais comparer mes muscles et écouter les Spice Girls plutôt que de me pavaner avec un tshirt des Worlds Apart qui ne me faisaient aucun effet. 

A 12 ans, ma grand-mère me dit que si je continue sur ma lancée, je ferai une parfaite épouse, parfaite pour rendre un homme heureux. Je lui réponds que mon époux n’aura qu’à se faire sa popotte tout seul et que je ne suis pas une bonniche. 

A 14 ans, je me lis d’amitié avec une toute nouvelle élève du collège, “mutée” dans cet établissement car cancéreuse et que c’est le seul établissement à la ronde à avoir l’infrastructure nécessaire aux fauteuil-roulants. Elle passe ses samedis après-midi à me faire des cookies et envoie sa mère me les apporter le soir. Mes parents deviennent fous en voyant la note de téléphone, nous ne pouvons pas nous arrêter de téléphoner, pendant 4, 5, 6, 7 heures. d’affilé. Quand elle rechute et qu’elle est hospitalitée à Paris, à 800 km de chez nous, je lui envoie des paniers garnis toutes les semaines, avec des mots doux. Le dernier coup de fil est passé par sa mère : “Elle lutte pour te parler mais sa voix ne suit pas. Crois-moi quand je te dis qu’elle est dévastée de ne pouvoir te parler, elle est en train de pleurer alors que je te parle.” 6 mois après sa mort, son père me dit “qu’elle t’aimait” et que je suis le dernier lien qu’il garde avec sa fille. 

A 16 ans, j’invite une amie de lycée à passer l’après-midi à la maison pour finir un projet commun d’arts plastiques. Quand elle s’est assise à côté de moi et qu’elle m’a effleuré la main, j’ai eu chaud. Très chaud. 

A 17 ans et en vacances, dormant dans la même chambre que mes parents, mes parents me demandent qui est “cette Emilie dont tu as rêvé toute la nuit”. Je ne me souvenais pas de mes rêves, ma mère les avait entendus et elle rougissait. 

A 17 ans et demi, je vais dormir chez Emilie. Emilie se change devant moi comme elle l’aurait fait devant n’importe quelle copine car “entre filles, on s’en fout, on a toutes les mêmes nichons.” Sauf que j’ai senti mon vagin se retrousser, mon pouls s’accélérer, mes joues s’enflammer… et la honte. 

Je suis hétéro car les gens ne sont qu’hétéro, je ne suis pas censée éprouver cela. 

A 17 ans trois quart, The L Word passe sur Canal +. La première série lesbienne au monde, qui ne soit ni pornographique ni érotique. Des mesdames comme les autres qui se marient, qui font des bébés, qui baisent effectivement de temps en temps (comme tout le monde en somme), qui ont des jobs, des impôts à payer… des femmes comme des millions d’autres. A 17 ans trois quart, on me présente un monde qui pose des mots sur la honte que je ressens. On explique, on décortique, chacun des sentiments que j’éprouve avec une véracité déconcertante. 

A 18 ans, je sais que je suis lesbienne et que je l’ai toujours été. Je comprends enfin pourquoi je me sentais toujours à côté de mes pompes. Maintenant que j’ai enfin pu chausser mes chaussures, je me sens mieux, entière. A 18 ans, je sais pourtant que m’assumer me fera perdre ma famille, surement des amis, que je décevrai ma grand-mère ultra-catholique qui m’a élevé. Que je n’aurais pas d’enfants, que je ne pourrais pas me marier, en tout cas pas légalement. Je google pour savoir que faire. Suicides, personnes virées de chez elles, MST, Sida, Psychiatrie, thérapie aux électro-chocs, internement, j’en passe et des meilleures. Que faire. 
Je m’inscris néanmoins sur un forum de série sur The L Word. J’y rencontre M. Je mens à ma famille, à mes amis, à la terre entière. Avec les seuls 100 € que j’ai, je vais la voir à Paris où elle habite, car il n’y a qu’elle qui me rassure, qui m’apporte un tant soit peu de bonheur dans un monde qui ne veut pas de moi. Je prends un train de nuit, prétextant un week-end à Toulouse chez des amies. Je n’ai jamais pris le train seule avant. Je suis dans un box avec un homme louche. Je textote à M. pour me rassurer, je me dis que ça va valoir le coup. 
A 18 ans, je fais l’amour pour la première fois. L’amour avec une femme, car je n’ai jamais eu l’envie de le faire avec un homme. J’étais dans ses bras et je me sentais terriblement bien. Fatiguées, nous nous sommes allongés l’une à côté de l’autre. J’ai pensé, “Oui, l’amour c’est ça. Je suis lesbienne, je ne fais de mal à personne et je suis heureuse comme ça.” J’ai pensé à ma grand-mère, gauchère, que les nonnes ont forcé à écrire de la main droite et qui me disait “j’écris de la main droite car la gauche, c’est le mal. Mais si je suis honnête, parfois, elle me manque ma main gauche.” Je n’ai pas envie que ma main gauche me manque. J’ai envie d’écrire de ma main gauche, car ça ne fait aucun mal à personne d’écrire de la main gauche. Hier c’était la main gauche, aujourd’hui c’est ma sexualité. Soit. Tout évolue. 

A 19 ans, M. et moi décidons de nous “fiancer”. Ce n’est pas possible de se marier, mais nous nous sommes mutuellement aidées, chacune avec nos difficultés, chacune avec nos capacités, telles deux épouses qui se soutiennent dans le bonheur comme le malheur. Je l’ai aidé à s’assumer lesbienne, elle m’a aidé à aller de l’avant après la mort de mon père. Nous voulons crier au monde notre fierté d’être ensemble, que nous sommes un couple comme tous les autres, que nous nous aimons comme tous les autres. Légalement impossible. Tant pis, nous porterons des alliances quand même. 

A 6 ans, je n’ai pas choisi de mettre Ken dans la voiture et Barbie(s) avec leur bébé. Je l’ai fait car c’était naturel. 

A 10 ans, je n’ai pas choisi de vouloir être forte plutôt que jolie et de préférer les Spice Girls aux Worlds Apart. Je l’ai voulu car c’était naturel. 

A 12 ans, je n’ai pas choisi de refuser d’être une bonniche pour homme. Je l’ai refusé car c’était naturel. 

A 14 ans, je n’ai pas choisi de m’occuper de mon amie, d’en tomber amoureuse inconsciemment, et de souffrir de dépression comme n’importe quelle personne qui perd la personne qu’elle aime. Je l’ai éprouvé car c’était naturel. 

A 16 ans, je n’ai pas choisi d’avoir chaud quand elle s’est approché de moi. Je l’ai senti car c’était naturel. 

A 17 ans, j’ai eu honte car la pression de la société m’a demandé de choisir. J’ai eu honte car les sentiments étaient naturels et le choix qu’on m’impose ne l’était pas. 

A 18 ans, je me suis mise en danger, j’ai menti pour la première fois de ma vie, j’ai plongé dans le secret car la société me demande de choisir : être heureuse et seule, ou être malheureuse en famille. La société m’impose ce choix et j’en souffre car il est inhumain de forcer quelqu’un à vivre une vie qui n’est pas la sienne. 

A 19 ans, je choisis d’envoyer valdinguer la société manu militari. Je choisis de prendre soin de moi parce que je rend M. encore plus heureuse quand je suis moi-même heureuse. Ma mère me dit que j’ai bonne mine, que ça fait plaisir. Ma grand-mère trouve M. très gentille. Je choisis de ne pas faire confiance à la société car la société ne sait pas ce qui est bon pour moi. Je choisis de me battre, d’être féminisme, de gueuler fort pour faire changer les choses parce qu’aimer est naturel, empêcher les gens de l’être ne l’est pas.

A 24 ans, ma grand-mère meurt en me laissant une dernière lettre à son chevet. Je ne lui aurais jamais dit M. était vraiment. Quand M. et moi nous séparions, je lui présentais d’autres “M.”, des “V.”, des “A.”, ces “copines” que j’amène en vacances dans le sud pour leur faire visiter la région. Mamie m’écrit : “J’aimerais que tu amènes d’autres de tes copines. Elles sont gentilles. Tu as l’air plus heureuse quand tu viens avec elles que quand tu viens toute seule. Tu sais Emma, tu peux tout me dire. Je t’aime, et quand on aime on comprend tout.” 

Si ma grand-mère de 82 ans, née au fond d’une écurie, travaillant au presbytère pendant 10 ans, fervente catholique, simple femme de ménage, peut comprendre… Pourquoi un défenseur des droit, qui plus est éduqué et de gauche ne peut-il pas comprendre ? N’êtes-vous pas censé aimer les français ? Êtes-vous limité à tel point qu’il vous est impossible de comprendre quelque chose de pourtant simple comme bonjour ?

L’amour n’est pas un choix, Monsieur Toubon. Les LGBTQ-phobies, si. 

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posted il y a 3 semaines (® dearmazarine)
art-history:


Henri Cartier-BressonFrench, 1908-2004
Midnight On a New York Subway, Bound for Harlem, 1956

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Henri Cartier-Bresson
French, 1908-2004

Midnight On a New York Subway, Bound for Harlem, 1956

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posted il y a 3 semaines (® mpdrolet)
geisterseher:

'Louis le Traître lis ta Sentence' . Louis the Traitor, read your sentence: an arm holding a quill pen emerges through a wall on which it writes. 1793 Etching and aquatint (manière de lavis)

geisterseher:

'Louis le Traître lis ta Sentence' . Louis the Traitor, read your sentence: an arm holding a quill pen emerges through a wall on which it writes. 1793
Etching and aquatint (manière de lavis)

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posted il y a 3 semaines (® geisterseher)

Anna Langfus

Anna Langfus (born Anna-Regina Szternfinkiel in Lublin on January 2, 1920; died May 12, 1966 in Paris) was an award-winning Polish/French author. She was also a concentration camp survivor. She won the Prix Goncourt in 1962 for Les bagages de sable (translated as “The Lost Shore”), which concerns a concentration camp survivor.

Anna Langfus

Anna Langfus (born Anna-Regina Szternfinkiel in Lublin on January 2, 1920; died May 12, 1966 in Paris) was an award-winning Polish/French author. She was also a concentration camp survivor. She won the Prix Goncourt in 1962 for Les bagages de sable (translated as “The Lost Shore”), which concerns a concentration camp survivor.

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